L’année immobilière 2017 sera plus dynamique : les explications

D’après la fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), le marché immobilier continue sa lignée du fort dynamisme sur le premier semestre 2017, aussi bien sur le marché neuf que sur le marché ancien. Et ce, compte tenu des interrogations à l’approche des élections présidentielles. Dans cette rubrique, vous trouverez les explications de cette tendance fastueuse afin de vous aider à franchir le pas dans votre futur investissement.

Une hausse des transactions immobilières

En effet, les professionnels du secteur s’accordent à dire que le niveau des transactions immobilières a été élevé en 2016 pour atteindre 845 000 ventes. Bien que ce nombre n’atteigne pas toutefois les records, la progression du marché reste raisonnable selon Jean-François Buet, président de la Fnaim. D’ailleurs, pour l’année 2017, la Fnaim projette une perspective de 850 000 transactions, mais avec une progression des prix entre 2 % et 5 % contre 1,5 % l’année dernière.

Une légère remontée des prix des logements

Force est de constater que les prix des logements ont globalement noué une croissance avec le volume des transactions. Pour le cas de l’immobilier ancien par exemple, les prix ont grimpé de 1,6 % sur le troisième trimestre 2016 selon la dernière note des notaires. Certes, ces derniers affirment que l’augmentation des prix de vente au m2 est particulièrement conditionnée par l’évolution des taux de crédit. Autrement dit, une remontée des taux d’intérêt attirerait les prix des logements vers le bas, tandis qu’une baisse des taux produira l’effet inverse.

Un taux d’intérêt particulièrement bas

Donc, afin d’inciter les Français à devenir propriétaires de leur résidence principale, le taux d’intérêt devrait rester bas (moins de 2 %) en dépit d’une hausse des prix de logements observée en 2016. Pour les primo-accédants, la baisse du taux d’intérêt leur permettra de profiter des avantages plus souples auprès des établissements bancaires, notamment en matière d’apport personnel. D’ailleurs, la Banque de France appuie aussi cette limite des taux d’intérêt à partir de ses projections sur le taux des obligations, l’inflation, et la perspective de maintien des taux de financement de la Banque centrale européenne.

Un nouveau Prêt à taux zéro (PTZ)

Mis en place par le ministère du Logement en 2011, le Prêt à taux zéro est un dispositif qui permet aux primo-accédants de financer l’acquisition d’une résidence principale, sous conditions de ressources. Ce dispositif ayant connu un véritable succès l’an dernier (22 500 PTZ accordés contre 3 200 en 2015) devrait également contribuer au dynamisme du marché immobilier. Néanmoins, l’assouplissement des conditions d’éligibilité prend fin en 2017.