Du nouveau du côté de l'achat en viager

En France, la vente en viager connaît une hausse croissante : de plus en plus de seniors – en quête d’une source de revenu supplémentaire – considèrent cette alternative pour boucler leur fin de mois et ne pas dépendre des autres. Malgré cela, l’achat en viager représente une infime portion des ventes immobilières (moins de 1 % des transactions immobilières dans l’ancien) en raison de son caractère aléatoire et de son côté « funèbre » (il s’agit en quelque sorte d’un « pari sur la mort »). Mais aujourd’hui, grâce à la société Monetivia, l’achat en viager prend une tout autre tournure.

 

Qu’est-ce qu’on entend par achat en viager ?

L’achat en viager consiste à acquérir un logement – une maison, un appartement, ou tout autre bien immobilier – en versant une rente à vie au vendeur. Dans la grande majorité des cas, il est question de viager occupé et le vendeur continue d’occuper le logement jusqu’à son décès. Ce n’est donc qu’à partir de ce moment que l’acheteur peut prendre possession de son bien. Ainsi, l’achat en viager rebute la plupart des acheteurs qui craignent l’ « effet Jeanne Calment ». Cette Française a profité de la vente en viager jusqu’à l’âge de 122 ans, ce qui a fait doubler le prix de son logement.

 

Monetivia change la donne

Monetivia, une société spécialisée dans la gestion de patrimoine, a eu la brillante idée de s’associer avec l’assureur Allianz pour offrir aux futurs propriétaires et aux vendeurs un nouveau dispositif gagnant-gagnant conciliant démembrement de propriété et assurance.

Le principe est simple : l’acheteur obtient la nue-propriété d’un logement en payant un bouquet représentant 52 à 74 % de sa valeur. Le vendeur, quant à lui, conserve toujours l’usufruit du logement pendant une durée n’excédant pas 20 ans (la durée est fixée en fonction de son âge) mais contrairement au viager classique, il ne perçoit pas de rente. On fait alors face à deux cas de figure.

Soit le vendeur est toujours en vie à l’issue de la période d’usufruit : dans ce cas, l’acheteur récupère l’intégralité du logement et le vendeur a le choix entre rester sur les lieux ou partir. S’il reste, Allianz verse une rente à l’acheteur pour le dédommager. Mais s’il décide de partir, c’est lui qui perçoit la rente.

Soit le vendeur décède avant la période convenue : dans ce cas, l’acheteur s’engage à verser une surprime à ses héritiers. Cela représente 95 % de la valeur du bien quand on considère le bouquet versé initialement. Bref, c’est tout à fait l’opposé du viager classique puisque l’acheteur a intérêt à ce que le vendeur reste en vie le plus longtemps possible.

Grâce à Monetivia, l’achat en viager constitue désormais une alternative intéressante pour devenir propriétaire d’un bien immobilier.